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C’est au Silo à Marseille qu’Eric et moi avons décidé de nous rencontrer. Ancien silo à céréales établi sur les quais du port de Marseille, il a été aménagé en 2011 en salle de spectacles par l’architecte Roland Carta.
Le style des théâtres à l’italienne, constitués de plusieurs balcons autour d’un parterre central est tout simplement magnifique. Un décor idéal pour mettre en scène la nouvelle acquisition d’Eric, une DW Collector White Glass en bois de cerisier.
C’est un incroyable élévateur de semi-remorque qui permettra d’acheminer le matériel de nos artistes au second étage du bâtiment donnant un accès direct au plateau.
16.30 – Eric me fait découvrir les lieux et me présente à toute l’équipe. J’assiste aux balances dans l’après-midi, témoin d’une belle complicité entre l’artiste, compositeur et interprète, et les musiciens. « Lors de la préparation de la tournée, Emmanuel Moire nous a fait participer à l’adaptation des morceaux pour le Live. Cela nous laisse de la place pour de la créativité, me confie t’il… ».
19.00 – C’est le moment d’un bon repas dans la salle de restaurant du site, face à la mer, nous offrant en spectacle les énormes paquebots en partance pour la Corse et l’Afrique.
J’assisterai ensuite à un concert, dont l’approche sensible et humaine, touchera un public qui fera salle comble.
Une interview (voir ci-dessous) dans les loges d’Eric finalisera ma journée.
FH : Quel est le parcours qui t’a permis d’accompagner des artistes confirmés tel qu’ Emmanuel Moire et Gérald de Palmas ?
EL : Cela s’est tout simplement réalisé au travers des différents directeurs artistiques et avec certains contacts que j’avais rencontrés quand je jouais dans mes groupes rock de l’époque, tel que Cox, Les Voodoo, Melatonine et Noisy Fate. On m’a appelé pour des enregistrements studio qui ont été très positifs, et de fil en aiguille, j’ai fini side man auprès de ces artistes… Le fait d’habiter Paris est également un avantage incontestable pour un contact rapproché avec le milieu du spectacle.
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avantage incontestable
pour un contact rapproché
avec le milieu du spectacle ”
FH : Explique-nous ton choix DW/Paiste.
EL : Ma DW est une Collector en bois de cerisier. C’est un modèle assez récent qui m’offre une bonne projection, un son très rond et chaud, mais plus précis que l’érable. Elle possède une excellente réponse sur l’attaque.
Mes cymbales Paiste, sont des Dark Energy. J’aime les sons médium-basse pas trop brillants. Elles diffusent une belle réponse même avec un jeu peu appuyé. Ma préférée est la Ride de 20″ MK II. J’ai également dans ce set une Alpha Swiss Crash que je privilégie à une China, car elle prend moins de place dans l’espace sonore. Elle a un son plus court et se rapproche de sonorités électro…
EL : J’ai toujours mon portefeuille à proximité quand je joue. Je le pose sur ma caisse-claire pour obtenir des effets de sons étouffés, qui le seront moins qu’avec une serviette. Sinon pour mon jeu de grosse caisse, je joue peau détendue et ma batte de pédale ne reste jamais collée. Je la lâche pour que la peau résonne, le talon posé. Je change évidemment de technique, pour un jeu rapide et piqué…